Chandrakauṅsa

Ṭhāṭa : N/A

Jāti : auḍuva / auḍuva

Āroha / avaroha : Sa ga ma dha Ni Ṡa / Ṡa Ni dha ma ga Sa

Vādī / Samvādī : ma / Sa

Prahara : 21h00 - 00h00

Pakaḍa : ga ma ga Sa, Ṇi ḍha Ṇi, Sa (Abhinava Gītanjali)

Un ancien raga nommé Chandrakauṅsa est répertorié dans le Rāgamāla de Meṣakarṇa et dans le Rāga Darpana de Faqirullah (Jor et al. p. 54). La version de Chandrakauṅsa en circulation aujourd’hui est cependant beaucoup plus récente. Cette version, attribuée au professeur B.R. Deodhar (Kaufmann, 1968, p.436), est obtenue en remplaçant le komal ni de Malkauṅsa par un śuddha Ni. La gamme ascendante et descendante est directe et, comme pour Malkauṅsa, les svara sont liés par de longs glissandos (mīnḍa), spécialement pendant l’ālāpa. Bien que ma soit considéré comme vādī svara, le caractère distinct de Chandrakauṅsa provient de la présence forte du śuddha Ni. Les lignes mélodiques se terminent souvent sur ce svara ce qui a pour effet de créer une tension mélodique procurant une expérience musicale envoûtante.

 

Calana

Sa ḍha Ṇi Sa, Sa ga ma ga Sa Ṇi, ḍha Ṇi Sa ga Sa, Sa ga ma dha, ga ma dha Ṡa Ni, ma dha Ni dha Ṡa | Ṡa Ni dha ma, ga ma dha ma, ga ma ga Sa.

  • Rāga Chandrakaunsa, vilambita tīntāla
  • -
  • Jonathan Voyer, Uday Kulkarni
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  • Rāga Chandrakaunsa, vilambita rupaktāla
  • -
  • Jonathan Voyer, Uday Kulkarni
00:00 / 00:00

Références textuelles :

  • Bor, J. et al. (2002). The raga guide: A survey of 74 Hindustani ragas. Netherlands: Nimbus : Rotterdam Conservatory of Music, p. 54.

  • Jha R. (2018) Abhinava Gītanjali, Vol 1, pp. 197-198.

  • Kaufmann, W. (1968). The rāgas of North India. Bloomington, London: International Affairs Center by Indiana University Press, pp. 435-437.

  • Rao, B. S. (1980) Raganidhi: A Comparative Study of Hindustani and Karnatak Ragas, Volume One (2e édition). Madras :The Music Academy, Madras,  pp. 136-137. 

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Note sur la translitération

Ce site a été créé par Jonathan Voyer en collaboration avec Pandit Satish Vyas et Maneesha Kulkarni (University of Mumbai) dans le cadre d'un projet postdoctoral en recherche-création. Ce projet a reçu l'appui financier du Fonds de recherche du Québec (FRQSC).  

Nous avons opté pour la translittération plutôt que pour la transcription. Nous utilisons le système de « l’alphabet international pour la translittération du sanskrit » (IAST). Ainsi, le terme « बंदिश » est translittéré en « bandiśa » et non transcrit en « bandish ». Tous les termes translitérés sont neutres et écrits en italique, à l’exception des noms propres (incluant le nom des ragas, ex. Ahīra Bhairava). La voyelle silencieuse « a » rattachée au consonnes finales est conservée par soucis d'uniformité. Les termes déjà francisés sont écrits tels quels, on lira donc « raga » et non « rāga ».

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